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	<title>ingénierie du symbolique &#187; Economie et politique</title>
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	<description>SAMUEL ZARKA</description>
	<lastBuildDate>Fri, 30 Jul 2010 11:21:42 +0000</lastBuildDate>
	
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		<title>L&#8217;art du tertiaire</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 08:25:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ingénieur du Symbolique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Esthétique]]></category>
		<category><![CDATA[Symbolique d'hier et d'aujourdhui]]></category>

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		<description><![CDATA[Développement issu d&#8217;une discussion avec Dario Caterina, auteur de l&#8217;article &#171;&#160;La fin du désir dans l’art contemporain?&#171;&#160;, publié sur DroitDeCites le 19 mai 2010. Je le mentionne ici, avant d&#8217;en reprendre ultérieurement l&#8217;argumentation. 
Vous écrivez : « Dans les années soixante- dix, dès les premiers évènements artistiques importants, apparait la structure discursive d’une nouvelle ère. Celle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="padding-left: 30px; text-align: justify;"><em>Développement issu d&#8217;une discussion avec Dario Caterina, auteur de l&#8217;article</em><em> &laquo;&nbsp;<a href="http://droitdecites.org/2010/05/19/%C2%AB-la-fin-du-desir-dans-l%E2%80%99art-contemporain%C2%BB-dario-caterina/" target="_blank">La fin du désir dans l’art contemporain?</a>&laquo;&nbsp;, publié sur DroitDeCites le 19 mai 2010. Je le mentionne ici, avant d&#8217;en reprendre ultérieurement l&#8217;argumentation. </em></p>
<p style="text-align: justify;">Vous écrivez : « Dans les années soixante- dix, dès les premiers évènements artistiques importants, apparait la structure discursive d’une nouvelle ère. Celle du prolongement conceptuel de l’œuvre de Duchamp.  »</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, dans l’introduction de son livre, Duchamp confisqué, Marcel retrouvé (Hazan 2009), Philippe Sers reconstitue le procès de production du ready-made, d’abord comme provocation sous pseudonyme de Duchamp, ensuite comme parangon, à sa surprise, d’un néo-dadaïsme institutionnel de marché. Le vocabulaire de Sers est parfois exagérément feutré, reste qu’il décrit précisément et avec documents à l’appui, les étapes d’un révisionnisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc oui : « …il faut tempérer en précisant qu’il est réducteur de croire que la seule l’œuvre de Marcel Duchamp soit à la base de l’art contemporain. »</p>
<p style="text-align: justify;">Car la signification du ready-made a été purement et simplement inversée. Le reste de l’œuvre de Duchamp, produite de loin en loin plus en prolongement de son existence de « garçon de café » (l’expression est de lui) qu’en fonction de commande est difficilement compatible avec l’art « par projets » actuel.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite : « Léonard de Vinci déjà optait pour une fonction cognitive de l’expression artistique. »</p>
<p style="text-align: justify;">C’est vrai qu’il n’y a pas d’art, pas même de pratique du tout, sans pensée de cette pratique (ce qui ne signifie pas thématisation conceptuelle de cette pratique).</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, il faudrait interroger l’ « art conceptuel » en fonction du développement général de l’économie des symboles à partir des années 70. La dissipation de l’objet semble un magistral refoulement du faire, indexé à l’ouvrier et à l’agriculteur. L’art « conceptuel » comme pratique de « conception » est ainsi bien l’art de la tertiarisation de l’économie en général, voire du marketing en tant que rhétorique des signes à visée d’achat. De manière générale, le prolongement du tertiaire dans le champ de la religion esthétique.</p>
<p style="text-align: justify;">« Goya, Cézanne, les symbolistes sont les préconceptuels qui annoncent la suite. »</p>
<p style="text-align: justify;">Mais leur pérennité n’est pas réductible à l’art du tertiaire.</p>
<p style="text-align: justify;">« Je pense que depuis une quinzaine d’années, le concept a cessé d’être le seul ferment en tant que fondement de l’art actuel. Celui-ci est remplacé actuellement par la sociologie discursive. Il est donc normal d’avoir des réticences à adouber des œuvres d’art, en tout cas annoncées comme telles, alors que les codes de la culture historique ont toute la peine à s’y accrocher… »</p>
<p style="text-align: justify;">Et certes, avec l’excès de la virtualisation de la valeur économique, et, parallèlement, le renfermement de l’esthétique institutionnelle sur la culture des signes (jamais des œuvres, c’est-à-dire de l’esthétisme, jamais de l’esthétique) on arrive à une contradiction très, très forte entre la négation de la pratique selon l’art du tertiaire et la réalité du mode de production : il n’y a jamais eu autant d’ouvriers et de salariés qu’aujourd’hui, mais à force de se vivre dans la distance de la production, le tertiaire en général, le monde de l’art en particulier, constate le monde aller sans lui…</p>
<p style="text-align: justify;">Et l’art conceptuel change de signification : de la pièce conçue et réalisée par autrui (les assistants ou employés de Warhol, R. Serra, S. Sierra…) à la pièce conçue et non réalisée faute d’en trouver le soutien…</p>
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		<title>Et ainsi de suite</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 17:15:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ingénieur du Symbolique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Symbolique d'hier et d'aujourdhui]]></category>
		<category><![CDATA[noam Chomsky]]></category>
		<category><![CDATA[Rage against the machine]]></category>

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		<description><![CDATA[Noam Chomsky, est-ce le Rage against the machine de la couche moyenne 30-50 ans des Etats-Unis à Paris?
Précédent sur la question


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			<content:encoded><![CDATA[<p>Noam Chomsky, est-ce le Rage against the machine de la couche moyenne 30-50 ans des Etats-Unis à Paris?</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://ingenieurdusymbolique.fr/4157" target="_self">Précédent sur la question</a></p>
<p><object width="480" height="270"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/x82o32"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/x82o32" width="300" height="200" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object><br />
<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/-58-36lSqG4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="200" src="http://www.youtube.com/v/-58-36lSqG4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Stratégie de Rage Again The Machine (?)</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 15:21:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ingénieur du Symbolique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Esthétique]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Symbolique d'hier et d'aujourdhui]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/-58-36lSqG4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width=300" height="200" src="http://www.youtube.com/v/-58-36lSqG4&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">On peut douter 100 fois de la cohérence d&#8217;un geste qui consiste à &laquo;&nbsp;contester&nbsp;&raquo; par le biais <em>d&#8217;un festival de rock</em> (!), entre deux autres groupes beaucoup moins, si ce n&#8217;est pas portés sur quelque question politique que ce soit, et au profit des investisseurs (du festival, et du disque).</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, pour être conséquent, le groupe concerné devrait entrer dans une logique de diffusion (puisque c&#8217;est de cela qu&#8217;il s&#8217;agit) alternative de sa musique.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour RATM, on émet l&#8217;hypothèse que la possibilité de passer dans un gros festival tout en étant distribué par une major, c&#8217;était comme récupérer ce qui tâchait de les récupérer. Un point partout, balle au centre.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc tant qu&#8217;on a pas entamé la démarche de fabriquer et vendre autrement, on a pas commencé de trouver une solution. Et la musique demeure décompensation.</p>
<p style="text-align: justify;">(On pense aussi qu&#8217;entrer dans cette autre diffusion a des conséquences esthétique — justement, ce ne peut plus être que décompensation.)</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-4157"></span></p>
<p>C&#8217;est le même problème avec System of a down.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/mXwLxcSniGw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="200" src="http://www.youtube.com/v/mXwLxcSniGw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://ingenieurdusymbolique.fr/3968"> Précédent sur la question</a></p>
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		<title>Avez-vous jamais eu l&#8217;impression que vos conversations avec vos amis étaient une alternance de monologues?</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 00:39:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ingénieur du Symbolique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Esthétique]]></category>
		<category><![CDATA[concurrence]]></category>
		<category><![CDATA[existence]]></category>
		<category><![CDATA[frivole]]></category>
		<category><![CDATA[marché du désir]]></category>
		<category><![CDATA[mode de production]]></category>
		<category><![CDATA[subsistance]]></category>
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		<description><![CDATA[Les locuteurs se parlent alternativement et leurs discours se succèdent comme deux récits privés.
Dans la culture de superstructure, le sujet reproduit le mode de production : l&#8217;entreprise.
C&#8217;est le subjectivisme de la conscience qui détermine le parcours. Le subjectivisme est lui-même déterminé par l&#8217;étymologie du sujet. L&#8217;étymologie est elle-même un produit, c&#8217;est le contexte historique et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les locuteurs se parlent alternativement et leurs discours se succèdent comme deux récits privés.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la culture de superstructure, le sujet reproduit le mode de production : l&#8217;entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est le subjectivisme de la conscience qui détermine le parcours. Le subjectivisme est lui-même déterminé par l&#8217;étymologie du sujet. L&#8217;étymologie est elle-même un produit, c&#8217;est le contexte historique et sociologique qui conditionne la biographie.</p>
<p style="text-align: justify;">Une fois lâché dans la nature, le parcours du sujet est conditionné du côté de l&#8217;étymologie et du côté du contexte historique et sociologique dans lequel il se retrouve.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis le parcours du sujet est conditionné par l&#8217;impératif de survie (subsistance). La survie est médiatisée par l&#8217;échange de valeur contre les conditions de la survie (l&#8217;argent, qui donne toit, vêtement, nourriture).</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui motive ensuite le parcours du sujet, c&#8217;est l&#8217;existence. Mais celle-ci est elle-même prise dans le mode de production : la concurrence.</p>
<p style="text-align: justify;">La concurrence est d&#8217;autant <span style="text-decoration: underline;">moins</span> féroce que le sujet est seul capable de fournir une valeur indispensable à celui qui lui donnera en échange les moyens de subsister/exister.</p>
<p style="text-align: justify;">La concurrence est d&#8217;autant <span style="text-decoration: underline;">plus</span> féroce que le sujet est moins seul capable de fournir une valeur indispensable à celui qui etc.</p>
<p style="text-align: justify;">La concurrence est encore féroce lorsque la valeur proposée par le sujet est non indispensable à celui qui etc.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce dernier cas est caractéristique des médiateurs de la culture de superstructure, de la consommation  frivole, ludique. C&#8217;est la concurrence mondaine qui organise l&#8217;espace professionnel. La concurrence conditionne alors l&#8217;expression du sujet comme originalité (ou singularité).</p>
<p style="text-align: justify;">Exemple : &laquo;&nbsp;l&#8217;originalité (ou la singularité) du parcours&nbsp;&raquo; n&#8217;a de sens a être remarquée et valorisée par un employeur que du fait de la structure concurrentielle tacite du mode de production.</p>
<p style="text-align: justify;">En contre-partie, le sujet doit trouver client pour la valeur qu&#8217;il médiatise sur ce marché du frivole, du désir.</p>
<p style="text-align: justify;">Son parcours de fournisseur sur le marché du frivole est cependant conditionné par la place qui lui est échue au croisement de ses déterminismes et de la singularité des situations.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, ce qui peut être raconté, faire l&#8217;objet d&#8217;un récit, c&#8217;est le parcours effectivement original, singulier du sujet, <span style="text-decoration: underline;">mais</span> comme expression du mode de production. Le récit est alors celui la réalité parcourue sous un certain angle. Ce sont les significations subjectives éprouvées durant le parcours qui sont ré-exprimées. Puis les récits s&#8217;alternent dans la conversation.</p>
<p style="text-align: justify;">On sort de là par deux moyens :</p>
<p style="text-align: justify;">1) la collusion des subjectivités dans une référence commune. Exemple : quand alternativement est raconté un film vu par les deux locuteurs. Mais cette collusion est relative : en fait, elle répète le principe de la singularité comme expression du mode de production et devient le compte rendu des impressions subjectives.</p>
<p style="text-align: justify;">2) la construction en négatif du mode de production, c&#8217;est-à-dire selon un sens qui précède la subjectivité. Alors l&#8217;atome est un moment du récit et non le récit un moment de l&#8217;atome.</p>
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		<title>Xavier Mathieu face à Jacques Attali et Nicolas Baverez</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 04:52:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ingénieur du Symbolique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie et politique]]></category>
		<category><![CDATA[Esthétique]]></category>

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		<description><![CDATA[
Ici on a une mise en scène de l&#8217;inanité.
4 intervenants. L&#8217;ouvrier porte-parole des victimes des délocalisations, un économiste médiatico-mondain, un autre économiste aussi homme d&#8217;Etat et idéologue médiatico-mondain, enfin la jeune femme, la bourgeoise qui doit être l&#8217;opérateur de la conciliation selon le sentiment.
L&#8217;échange est conduit à se polariser entre l&#8217;ouvrier et les économistes, c&#8217;est-à-dire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="480" height="271"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xb04yq"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xb04yq" width="300" height="200" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">Ici on a une mise en scène de l&#8217;inanité.</p>
<p style="text-align: justify;">4 intervenants. L&#8217;ouvrier porte-parole des victimes des délocalisations, un économiste médiatico-mondain, un autre économiste aussi homme d&#8217;Etat et idéologue médiatico-mondain, enfin la jeune femme, la bourgeoise qui doit être l&#8217;opérateur de la conciliation selon le sentiment.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;échange est conduit à se polariser entre l&#8217;ouvrier et les économistes, c&#8217;est-à-dire entre producteur de capital et gestionnaires de capital. C&#8217;est ce qui se passe. Le face à face est médiatisé par la crise et l&#8217;actualité (procès de l&#8217;ouvrier pour le saccage de la sous-préfecture). On a alors deux niveaux de discours contradictoires qui apparaissent sans que puisse être révélé la logique de leur complémentarité. Il ne sont qu&#8217;affrontement, dans lequel le troisième terme intervient (elle). Cela donne l&#8217;impression que ce troisième terme est la possibilité logique de la résolution du conflit.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai écrit la complémentarité des discours antagonistes. Cela signifie leur complémentarité dans un système contradictoire. La contradiction est inhérente au système. Et le faux semblant consiste à mettre en scène la résolution de la contradiction par le troisième terme, mais en laissant le système contredit en lui-même. C&#8217;est une logique formelle, positive, qui préside au débat, et non pas une intelligence dialectique de la situation.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ensuite, la contradiction est laissée telle parce qu&#8217;il y a des carences discursives de part et d&#8217;autre des parties qui empêchent d&#8217;en comprendre la réalité logique. Ces carences sont : qu&#8217;il soit sincère ou non, l&#8217;absence de démonstration des faux-semblants du discours de Baverez touchant à l&#8217;intégrité de la République, le caractère sophistique des principes d&#8217;Attali qui laisse en marge de son discours le principe actif de concentration du capital et d&#8217;instrumentalisation culturelle de la démocratie contre les peuples ; cela Xavier Mathieu manque d&#8217;en proposer la logique (il n&#8217;est vraisemblablement pas équipé pour l&#8217;expliquer). Réagissant à l&#8217;instinct, il est renvoyé dans les cordes de la pire des façons. Alors l&#8217;instinct de vie du plus faible (structurellement) est écrasé par l&#8217;instinct de vie du plus fort (structurellement). Le troisième terme est légitime, dans cette structure de débat, pour passer la pommade.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mise à jour 8 juillet 2010 : </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Une mise en scène du même type forme le fond de la trame du film Le Jour se lève </em>(1939), de Marcel Carné. Déjà, c&#8217;est l&#8217;ouvrier (joué par Gabin) qui est renvoyé du côté de l&#8217;inhumain, dans le discours de l&#8217;orateur (joué par Berry).</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignnone size-full wp-image-4206" title="le_jour-se-leve_" src="http://ingenieurdusymbolique.fr/wp-content/uploads/2009/11/jgab_jour-se-leve_.jpg" alt="" width="300" height="402" /></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>L&#039;idéologie du désir avec Bernard Stiegler</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 23:28:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ingénieur du Symbolique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie et politique]]></category>
		<category><![CDATA[|notes de travail|]]></category>
		<category><![CDATA[- idéologie]]></category>
		<category><![CDATA[bernard stiegler]]></category>
		<category><![CDATA[désir]]></category>
		<category><![CDATA[michel clouscard]]></category>

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		<description><![CDATA[Une limite de son travail est écrite dans ce passage de Clouscard :
Ici, on ne fera que rappeler les deux propositions fondamentales du gauchisme (à la Marcuse). Le prolétariat se serait vendu au système pour un plat de lentilles : la participation à la société de consommation. Pour consommer, il aurait abandonné son messianisme politique. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une limite de son travail est écrite dans ce passage de Clouscard :</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 30px;">Ici, on ne fera que rappeler les deux propositions fondamentales du gauchisme (à la Marcuse). Le prolétariat se serait vendu au système pour un plat de lentilles : la participation à la société de consommation. Pour consommer, il aurait abandonné son messianisme politique. N&#8217;insistons pas sur ce thème, ses variantes sont infinies. Ne résisterait encore à ce processus d&#8217;intégration qu&#8217;une élite intellectuelle qui, à l&#8217;aide des maîtres du soupçon – Nietzsche, Freud – opposerait l&#8217;authenticité du désir à la mercantilisation généralisée. La réponse à cette idéologie du désir n&#8217;est autre que ce constat élémentaire : si la classe ouvrière accède aux biens de subsistance, elle ne fait que subsister, elle ne consomme pas ! Elle accède aux biens nécessaires et suffisants mais non à la consommation du surplus. Elle subsiste et utilise. Elle ne fait qu’accéder aux équipements collectifs et des ménages, grâce aux lois sociales. Est-ce que l&#8217;on consomme un frigo ? Non, mais ce qu&#8217;il y a dedans.</p>
<p style="text-align: left;">Nous le développerons.</p>
<p style="text-align: right;">Source : <a href="http://netx.u-paris10.fr/actuelmarx/m4clous.htm">http://netx.u-paris10.fr/actuelmarx/m4clous.htm</a></p>
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